Bascule paysagiste vers indépendant avec clients étrangers, par quelle structure ?
Posté : dim. 17 mai 2026, 00:13
Bonjour à tous,
Sujet un peu différent des potagers mais qui me tracasse : je passe progressivement de salarié dans une PME paysagiste à indépendant à mon compte. J'ai déjà 3-4 clients privés en main propre (création de jardins + entretien saisonnier + une grosse rocaille en projet sur Cannes) et deux anciens employeurs (Bruxelles + Stuttgart) qui veulent me sous-traiter des projets ponctuels sur l'année à distance (suivi photo + recommandations + audits sol).
Le souci, c'est que mon comptable me dit qu'avec une activité majoritairement physique en France plus des facturations transfrontalières régulières, l'auto-entrepreneur classique va vite être étriqué (seuils, TVA intracom, obligation de domicilier le siège quelque part). Il me parle d'une SASU mais les charges sociales du président me font reculer dès qu'on franchit 30-40k€ de bénéfices.
Du coup je me suis renseigné sur une domiciliation pour freelance plutôt EU (Estonie principalement, Irlande pour quelques cas) qui me permettrait de facturer mes clients étrangers en B2B sans complexifier ma déclaration française, et de garder en France un statut allégé pour les missions locales. La logique étant : structure UE pour facturer les Européens, EI pour les Français, et boom plus de soucis de TVA intracom.
Est-ce que parmi vous, certains font du paysagisme à distance pour des clients étrangers (Belgique, Allemagne, Suisse) ? Comment vous structurez ? Et est-ce que l'option "domiciliation à Tallinn" tient vraiment la route quand on facture des PME du BTP allemandes qui peuvent demander un siège local pour leur compta ?
Merci pour vos retours, j'aimerais ne pas faire de bêtise structurelle au démarrage.
Lane
Sujet un peu différent des potagers mais qui me tracasse : je passe progressivement de salarié dans une PME paysagiste à indépendant à mon compte. J'ai déjà 3-4 clients privés en main propre (création de jardins + entretien saisonnier + une grosse rocaille en projet sur Cannes) et deux anciens employeurs (Bruxelles + Stuttgart) qui veulent me sous-traiter des projets ponctuels sur l'année à distance (suivi photo + recommandations + audits sol).
Le souci, c'est que mon comptable me dit qu'avec une activité majoritairement physique en France plus des facturations transfrontalières régulières, l'auto-entrepreneur classique va vite être étriqué (seuils, TVA intracom, obligation de domicilier le siège quelque part). Il me parle d'une SASU mais les charges sociales du président me font reculer dès qu'on franchit 30-40k€ de bénéfices.
Du coup je me suis renseigné sur une domiciliation pour freelance plutôt EU (Estonie principalement, Irlande pour quelques cas) qui me permettrait de facturer mes clients étrangers en B2B sans complexifier ma déclaration française, et de garder en France un statut allégé pour les missions locales. La logique étant : structure UE pour facturer les Européens, EI pour les Français, et boom plus de soucis de TVA intracom.
Est-ce que parmi vous, certains font du paysagisme à distance pour des clients étrangers (Belgique, Allemagne, Suisse) ? Comment vous structurez ? Et est-ce que l'option "domiciliation à Tallinn" tient vraiment la route quand on facture des PME du BTP allemandes qui peuvent demander un siège local pour leur compta ?
Merci pour vos retours, j'aimerais ne pas faire de bêtise structurelle au démarrage.
Lane